L’ETHIQUE DE DEVELOPPEMENT
Article posté le 20-07-2009 |
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L’ETHIQUE DE DEVELOPPEMENT est rendu nécessaire à tout peuple aux fins de lever les obstacles majeurs au développement d’un pays quel qu’il soit. A commencer par une éthique individuelle renvoyant à l’effort que tout citoyen doit fournir pour le développement de son pays. En effet il revient à chaque Gabonais de s’approprier les valeurs que sont l’effort, le courage, l’esprit d’initiative et l’esprit d’abnégation ! Car ce sont ces valeurs qui font un grand pays qui font une grande Nation. La facilité, le favoritisme doivent céder la place au mérite : Si le Président El Hadj BONGO ONDIMBA, paix à son âme, a dit qu’il pouvait faire d’un chien un chat et d’un chat un chien, il me plait de vous dire que mon souhait à moi est de faire de chaque gabonais un citoyen responsable assurant avec détermination les missions de développement liées à ses qualités. Il n’y a pas de honte à être un bon éleveur et le demeurer, il n’y a pas de honte à être un bon technicien de surface et le demeurer, sans chercher à devenir par l’artifice d’un article quelconque un administrateur civil. Cet artifice qui tue l’effort, j’y renoncerai une fois élu Président de la République.
L’éthique de groupe ne doit pas conduire les partis politiques, les syndicats, les associations à la défense des intérêts de groupe. A l’occasion des élections présidentielles un parti politique ne peut pas fonder sa seule motivation de conserver le pouvoir pour préserver les acquis de ses membres sans se préoccuper de l’intérêt général. Il se créerait ainsi, chaque jour davantage un fossé entre ses élites et le plus grand nombre, avec une cohorte de tensions sociales.
L’éthique de groupe doit conduire par ailleurs au dialogue et à la tolérance. Chaque membre doit s’en imprégner car l’absence de dialogue en son sein et avec d’autres groupes entraine l’intolérance et l’intolérance entraine les excès, les excès entrainent la violence et la violence entraine la contre violence préjudiciable à la Paix.
L’éthique du pouvoir doit conduire celui qui en est détenteur à ne point s’en saisir pour asservir mais pour être au service de tous en gérant dans la transparence les deniers publics. L’exemple venant d’en Haut, il est fort à parier que si les dirigeants se manifestent par une voracité coupable des deniers publics, le reste du Corps social se comportera de la même manière annihilant ainsi tout effort de redressement national. Je m’engage donc à gérer dans la transparence les deniers publics de l’Etat, je m’engage à ne pas défavoriser les actions de l’Etat au profit des actions privées. Je m’engage à privilégier l’intérêt général au détriment des égoïsmes particuliers, comme de veiller à ce que la parité Homme-femme soit respectée. Je m’engage à améliorer le traitement de l’ensemble des fonctionnaires et à en gommer les trop fortes disparités surtout en matière d’indemnité de logement.
Pour ce faire je vais doubler la valeur indiciaire qui passera de 425 à 850. L’attachement de tout poste budgétaire à chaque structure achèvera de rémunérer des fonctionnaires fictifs et réduira ainsi la masse salariale. La faiblesse de l’épargne des Gabonais liée à une retraite jugée dérisoire aggravée en cela par une population active qui s’amenuise me conduisent à mener des actions rigoureuses pour le plein emploi conjugués à un relèvement de l’âge de la retraite pour les métiers techniques exigeant une force physique à 60 ans et pour les autres agents publics et privés à 65 ans. Il y a en effet comme une aberration que l’on soit plus apte à gérer un pays à 70 ans et au-delà qu’à exercer les fonctions de Médecin, d’enseignant, de chercheur, d’Administratif. Comme si les fonctions présidentielles étaient de tout repos. Le relèvement de l’âge de la retraite devrait permettre d’améliorer le niveau des retraites et c’est ce à quoi je m’atteler. Il y va de l’équité et de la justice sociale qui sous tendent la paix. Il y va de la bonne marche de l’Etat, il y va de la stabilité des institutions dont doivent être garants les détenteurs de tout pouvoir dont celui principalement de Chef d’Etat.
L’Ethique de développement ainsi comprise autorise l’avènement d’une véritable économie.
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